Le Ministre Didier Guillaume en visite auprès des agriculteurs de Lozère

LLe Ministre se prononce en faveur d'une agriculture saine et de qualité

En visite en Lozère, le Ministre de l'Agriculture

se prononce en faveur d'une agriculture saine et fière

 

DG 1

Lors de sa venue sur une exploitation agricole lozérienne mardi 5 février dernier, le Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Didier Guillaume, a rappelé l'importance d'une agriculture de qualité et des circuits courts.

 

L'agriculture, comme les attentes des consommateurs, est en pleine évolution. Avec en toile de fond des scandales sanitaires, le dernier en date sur la viande de Pologne, impropre à la consommation, et des organismes pour la santé qui recommandent de manger moins de viande, il convient de privilégier la qualité à la quantité.

 

Lors de sa visite sur l'exploitation de Francis et Bastien Durand, éleveurs d'Aubrac sur la commune des Bondons, le Ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, accompagné par la Présidente du Conseil départemental Sophie Pantel, Robert Aigoin, président de la commission Agriculture et aménagement rural au Département, la Préfète de la Lozère, Christine Wils-Morel et la Présidente de la Chambre d'agriculture Christine Valentin, s'est prononcé en faveur d'une agriculture plus qualitative et plus écologique. « Il faut reconnaître la qualité de nos élevages et de notre agriculture. Et il faut que cette agriculture mute, dans une transition agroécologique et dans une transition sanitaire », a déclaré le locataire de la rue de Varennes. Le Ministre s'est également engagé pour une meilleure valorisation des productions. « Notre agriculture est belle, forte, et durable, il faut arrêter l’agribashing. Les éleveurs s’impliquent dans ce qu’ils font, on le voit ici. »

 

En Lozère, afin de valoriser au mieux leur produits, les producteurs ont la possibilité de vendre en direct à des collectivités via la plate-forme Agrilocal48 dans le respect des règles de la commande publique. Outil au service des territoires pour favoriser les circuits courts en restauration collective, Agrilocal répond aux attentes sur la traçabilité des produits, tout en permettant de conforter des exploitations agricoles grâce à des revenus complémentaires et en préservant l'environnement avec à un approvisionnement local.

 

Avec une progression des volumes de commande pour la restauration collective non commerciale, dont les collèges, et une hausse du chiffre d'affaires multiplié par cinq en 2018 (pour atteindre 55.000 €), les indicateurs sont plutôt prometteurs pour Agrilocal48 !

 

Le saviez vous ?

 

Grâce à la loi Egalim, cette progression du « manger local » pourrait encore s'intensifier dans les années à venir. Issue des États généraux de l'Alimentation, cette la loi pour une alimentation saine et durable vise à atteindre le chiffre de 50% de produits locaux ou sous signes d'origine et de qualité (dont 20 % de produits bio) dans la restauration collective publique au 1er janvier 2022.

DG2

Le 22/02/2019